L’arrogance et la virulence de la réponse de Guy Lejeune à la question orale de la représentante Chantal Galenon ne saurait cacher l’impuissance du ministre de l’Economie à mener à bien le dossier du PAB-PHB, comme d’ailleurs le dossier de la cherté des prix.
Plutôt que de rejeter la responsabilité du blocage des dossiers sur l’opposition, Guy Lejeune aurait dû tirer toutes les conséquences du recours déposé par le représentant Edouard Fritch, visant justement à accorder toute la sécurité juridique aux contrats passés entre les banques et les particuliers.
Lors du débat au mois de juillet dernier, portant sur la reconduction de ces dispositifs, les élus de l’UDSP avaient enjoint le ministre de l’Economie d’apporter enfin cette sécurité juridique. Du haut de sa morgue, il avait refusé d’écouter les arguments de l’opposition.
Aujourd’hui, Guy Lejeune n’a même pas la décence de reconnaître sa grave erreur, bien qu’il ait reconnu que les banques veulent « sécuriser le dispositif ». Mais c’est bien parce que le ministre a refusé cette sécurisation que les organismes bancaires ne veulent pas s’engager.
Il n’est jamais trop tard pour constater ses erreurs, à défaut de les reconnaître, et le ministre l’apprend à ses dépends.
Une chose est sûre. Guy Lejeune n’a pas entendu l’appel du président de son gouvernement et du président du groupe To Tatou Ai’a à être plus attentif aux propositions de l’opposition.
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||